a view of a city with mountains in the background

En Suisse, les métiers qui recrutent le plus tournent autour de quelques grands blocs : santé, construction/rénovation, hôtellerie-restauration/tourisme, vente/logistique et métiers du numérique (IT, web). Les statistiques récentes confirment une forte demande dans la construction, l’hôtellerie-restauration et l’IT, juste derrière la santé.


1. Métiers de la rénovation (construction, second œuvre)

Types de métiers concernés

Dans la rénovation, on retrouve surtout :

  • Peintre en bâtiment, plâtrier-plaquiste
  • Carreleur, parqueteur
  • Maçon de rénovation, tailleur de pierre
  • Électricien, installateur sanitaire / chauffagiste
  • Ferblantier, couvreur, façadier
  • Chef de chantier, contremaître, coordinateur de travaux

Pourquoi ça embauche beaucoup

  • Vieillissement du parc immobilier : beaucoup de bâtiments d’après-guerre ou des années 70-80 doivent être rénovés.
  • Transition énergétique : isolation, fenêtres, toitures, pompes à chaleur, panneaux solaires → énorme volume de chantiers pour atteindre les objectifs climatiques.
  • Pénurie de main-d’œuvre qualifiée : les indices de pénurie montrent que les professions de la construction restent parmi celles où il est difficile de recruter, même si la tension a un peu diminué en 2024.

Profils recherchés

  • CFC/AFP dans un métier du bâtiment ou expérience solide sur chantier
  • Capacité à travailler en équipe, fiabilité, résistance physique
  • Permis de conduire très apprécié (déplacements de chantier en chantier)
  • En Suisse romande : français fonctionnel ; en Suisse alémanique : allemand indispensable

Concrètement, pour se faire embaucher vite

  • Se positionner sur des postes de manœuvre / aide si l’on débute → beaucoup d’entreprises forment sur le terrain.
  • Valoriser toute compétence en rénovation énergétique (isolation, fenêtres, chauffage).
  • Cibler les PME de rénovation locales (Genève, Lausanne, Fribourg, Valais, etc.) : elles ont un flux quasi permanent de chantiers et donc de besoins.

2. Déménageurs et métiers liés au déménagement

Types de métiers

  • Déménageur / manutentionnaire
  • Chauffeur-livreur (permis B, parfois C)
  • Chef d’équipe / coordinateur de déménagement
  • Commercial en déménagement (visites techniques, devis)
  • Planificateur logistique / dispatcher

Pourquoi ça recrute

  • Beaucoup de mobilité résidentielle et professionnelle (entre cantons, vers/depuis la France voisine, etc.).
  • Forte saisonnalité (printemps/été) mais besoin récurrent dans les grandes villes (Genève, Lausanne, Zurich, Bâle…).
  • Métier physiquement exigeant → turnover assez important, donc renouvellement constant des équipes.

Profils recherchés

  • Bonne condition physique, fiabilité, ponctualité
  • Esprit d’équipe, respect des biens des clients
  • Permis de conduire, très gros atout
  • Langue : français ou allemand selon la région ; anglais utile dans les villes internationales

Pour entrer dans le secteur

  • C’est un des domaines où l’on peut rentrer sans diplôme spécifique, en montrant motivation et sérieux.
  • Se présenter directement aux entreprises de déménagement avec un CV simple, prêt à travailler tôt le matin, parfois le week-end.
  • Possibilité ensuite d’évoluer vers chef d’équipe, commercial ou logistique.

3. Hôtellerie et restauration

Types de postes

  • En cuisine : commis, cuisinier, chef de partie, chef de cuisine
  • En salle : serveur, chef de rang, barman, sommelier
  • À l’hôtel : réceptionniste, employé d’étage, gouvernant·e, night audit
  • Gestion : responsable F&B, directeur d’hôtel, responsable événementiel

Pourquoi ce secteur reste un gros employeur

  • Le tourisme est un pilier de l’économie suisse, avec un grand nombre d’hôtels, restaurants, cafés, bars et stations de ski.
  • En 2023–2024, l’hôtellerie figurait parmi les secteurs avec le plus d’offres d’emploi (plus de 10 000 postes ouverts selon certaines analyses du marché).
  • Post-Covid, beaucoup de professionnels ont quitté le secteur → difficultés chroniques à recruter, surtout en cuisine et en service.

Profils recherchés

  • Formation hôtelière/restauration (écoles suisses ou expérience équivalente), mais les postes d’entrée restent accessibles avec peu de diplôme.
  • Bon niveau de service client, résistance au stress, horaires décalés.
  • Langues : très important
    • Suisse romande : français + anglais
    • Suisse alémanique : allemand + anglais
    • Italien utile au Tessin et dans certaines zones touristiques

Pour maximiser ses chances

  • Cibler les saisons : hiver (stations de ski) et été (tourisme lacustre et urbain).
  • Accepter au départ des postes saisonniers → en pratique, beaucoup débouchent sur des contrats plus longs.
  • Miser sur des compétences transversales : organisation, accueil, langues, gestion de conflit.

4. Métiers du sport et du bien-être

Ici, on parle moins de “gros volumes” comme la construction ou l’hôtellerie, mais plutôt d’un marché en croissance : santé, bien-être, fitness, tourisme sportif.

Types de métiers

  • Coach sportif / personal trainer
  • Instructeur de fitness, cours collectifs (pilates, yoga, cross-training…)
  • Moniteur de ski/snowboard, guide de montagne (très important en Suisse)  
  • Animateur sportif en hôtel/centre de vacances
  • Staff de centres aquatiques (maître-nageur, surveillant, etc.)

Pourquoi ça embauche (relativement) bien

  • Forte conscientisation sur la santé, la prévention et le bien-être.
  • Tourisme de montagne et sports d’hiver → besoin récurrent de moniteurs saisonniers, surtout dans les Grisons, le Valais, l’Oberland bernois.
  • Développement des chaînes de fitness et des studios indépendants dans les grandes villes.

Particularités de ce marché

  • Beaucoup de temps partiels, mandats indépendants, statuts d’auto-entrepreneur.
  • Les diplômes suisses (Brevet fédéral, formation Jeunesse+Sport pour certaines activités) ou internationaux reconnus sont un plus important.
  • Ce sont des métiers où l’image personnelle, le réseau local et la confiance jouent un rôle clé.

5. Métiers du web et du numérique

Quand on parle de “métiers du web” en Suisse, on recoupe en fait une partie du secteur IT / digital, qui fait partie des plus en tension avec la santé et l’ingénierie presque autant que pour les spécialistes pour vendre mon or à Lausanne ou ailleurs !

Métiers typiques

  • Développeur web / full-stack / mobile
  • Web designer, UX/UI designer
  • Spécialiste SEO / SEA, trafic manager
  • Social media manager, content manager
  • Data analyst, marketing digital, CRM specialist
  • Chef de projet digital / product owner

Pourquoi ça embauche beaucoup

  • Les analyses prévoient un manque important de profils IT en Suisse dans les prochaines années (dizaines de milliers de postes difficiles à pourvoir à l’horizon 2030).
  • Digitalisation de toutes les PME : même les petits artisans, commerces, cliniques, entreprises de déménagement ou de rénovation ont besoin de site web, référencement, campagnes Google Ads, réseaux sociaux, etc.
  • Possibilité de télétravail et travail hybride, ce qui élargit le marché (mandats avec d’autres cantons, voire l’étranger).

Profils recherchés

  • Diplôme en informatique, marketing digital ou écoles spécialisées… mais beaucoup de recruteurs acceptent les profils autodidactes solides (portfolio, réalisations concrètes).
  • Maîtrise d’outils concrets : CMS (WordPress, Shopify…), Google Ads, Meta Ads, outils d’analytics, frameworks de dev.
  • Capacités de gestion de projet, communication avec des non-techniciens et orientation business (ROI, leads, ventes).

6. Métiers de la médecine esthétique

La médecine esthétique à Lausanne par exemple est un secteur en pleine expansion en 2026, porté par des innovations technologiques (lasers de nouvelle génération, intelligence artificielle pour l’analyse de la peau) et une demande croissante pour des interventions non invasives. Contrairement à la chirurgie esthétique, elle ne nécessite pas de bloc opératoire lourd.

Voici les principaux métiers qui composent ce domaine, classés par niveau de responsabilité et de spécialisation :


1. Les Praticiens (Prescription et Actes Médicaux)

Ce sont les piliers de la clinique. Ils posent les diagnostics et réalisent les actes les plus complexes.

  • Médecin Esthétique : C’est un docteur en médecine (souvent généraliste à l’origine) qui s’est spécialisé via un diplôme complémentaire (DIU en France, formations reconnues par la FMH en Suisse). Il réalise des injections (acide hyaluronique, toxine botulique), des peelings profonds et supervise les traitements laser.

  • Dermatologue Esthétique : Expert de la peau par excellence. En plus de soigner les pathologies (acné, eczéma), il traite le vieillissement cutané, les taches pigmentaires et les problèmes vasculaires au laser.

  • Chirurgien Plasticien : Bien que sa spécialité soit la chirurgie (lifting, rhinoplastie), il pratique souvent la médecine esthétique en complément pour offrir une prise en charge globale à ses patients.

2. Le Personnel de Soin et d’Assistance

Ces professionnels assurent le suivi direct des patients et la manipulation des dispositifs technologiques.

  • Infirmier/ère en Médecine Esthétique : Sous la responsabilité d’un médecin, l’infirmier(e) prépare les patients, réalise certains soins (mésothérapie, microneedling) et peut manipuler des lasers de classe IV ou des appareils de cryolipolyse selon la législation en vigueur.

  • Assistant(e) Médical(e) spécialisé(e) : C’est le bras droit du médecin. Il/Elle gère l’accueil, prépare le matériel stérile, prend les photos avant/après (cruciales pour le suivi) et assiste lors des gestes techniques.

  • Socio-esthéticien(ne) ou Esthéticien(ne) Médicale : Ce profil fait le pont entre le soin de confort et le soin médical. Il/Elle intervient souvent pour des soins de peau post-opératoires ou des protocoles de réhydratation cutanée.


3. Les Métiers de la Gestion et de la Relation Patient

La médecine esthétique étant un secteur très axé sur le service, ces rôles sont fondamentaux pour le succès d’une clinique.

  • Coordinateur/trice de Patient (Patient Manager) : C’est l’interlocuteur privilégié. Il/Elle explique les plans de traitement, gère les devis, rassure le patient et assure le suivi post-acte pour vérifier la satisfaction.

  • Clinic Manager : Responsable de la rentabilité de la structure, de la gestion des stocks (produits injectables coûteux) et de la conformité aux normes sanitaires strictes de 2026.


Synthèse des rôles et compétences

Métier Mission Principale Formation Requise
Médecin Diagnostic et injections complexes Doctorat + Spécialisation
Infirmier/ère Soins techniques et laser Diplôme d’État + Formation spécifique
Assistant(e) Logistique et aide au fauteuil CFC ou Diplôme d’assistant médical
Coordinateur Relation client et planification Formation commerciale ou hôtelière

💡 Évolution du secteur en 2026

On voit apparaître de nouveaux métiers hybrides, comme les techniciens spécialisés en imagerie 3D, capables de simuler les résultats d’un traitement sur le visage du patient avant même la première injection, ou des experts en nutrition anti-âge qui accompagnent les protocoles esthétiques par une approche « In & Out » (beauté intérieure et extérieure).

 

En résumé : où sont les meilleurs “coups” pour se faire embaucher ?

  • En volume de postes, ces dernières années en Suisse on voit :
    1. Santé (infirmiers, soignants, médecins)
    2. Construction / rénovation
    3. Commerce de détail / logistique / Déménagement sur Genève ou ailleurs
    4. Hôtellerie-restauration
    5. IT / métiers du web
  • Les métiers que tu cites (rénovation, déménagement, hôtellerie-restauration, sport, web) ont un point commun :
    • Ils sont très concrets et orientés service,
    • Beaucoup permettent d’entrer avec un niveau de formation variable,
    • Et ils laissent une vraie marge d’évolution pour quelqu’un de motivé (de l’exécutant à la responsabilité, voire à la création de sa propre structure).

Les métiers dans la Grèce antique

Dans la Grèce antique, la perception du travail était très différente de la nôtre. Si l’élite citoyenne valorisait l’oisiveté (consacrée à la politique et à la philosophie), la survie et la puissance des cités comme Athènes ou Sparte reposaient sur une organisation artisanale et commerciale complexe.

Voici un panorama des métiers qui animaient les cités grecques :

1. L’Agriculture : Le « seul métier noble »

Pour un citoyen grec, posséder et cultiver sa terre était la seule activité véritablement digne.

  • Les propriétaires terriens : Ils supervisaient la production de la « triade méditerranéenne » (grain, vigne, olivier).

  • Les ouvriers agricoles et esclaves : La grande majorité des travaux pénibles (labourage, récolte) était effectuée par des esclaves ou des travailleurs pauvres salariés.

2. Les Artisans (Les « Demiourgoi »)

Le terme signifie « ceux qui travaillent pour le peuple ». Ils étaient regroupés par quartiers (comme le célèbre quartier du Céramique à Athènes).

  • Les potiers et peintres : Indispensables pour le transport de l’huile et du vin, mais aussi pour l’exportation de l’art grec.

  • Les forgerons et bronziers : Ils fabriquaient les outils, mais surtout les armes (boucliers, cuirasses, pointes de lances) pour les hoplites.

  • Les tanneurs et cordonniers : Souvent critiqués pour l’odeur de leur activité, ils étaient pourtant essentiels à la vie quotidienne.


3. Le Commerce et la Mer

Le commerce était largement dominé par les Métèques (étrangers résidents) car les citoyens considéraient souvent le profit commercial comme suspect.

  • Les Nauclères (Armateurs) : Propriétaires de navires de commerce qui sillonnaient la Méditerranée.

  • Les Emporoi (Grossistes) : Marchands voyageant de cité en cité.

  • Les Kapeloi (Détaillants) : Petits commerçants qui tenaient les étals de l’Agora.


4. Les Professions « Intellectuelles » et Libérales

Bien que moins structurées que nos professions actuelles, ces fonctions étaient prestigieuses :

  • Les Médecins : Formés dans des écoles célèbres (comme celle d’Hippocrate à Cos), ils utilisaient l’observation et les herbes.

  • Les Architectes : Plus que des dessinateurs, ils étaient des ingénieurs capables de gérer des chantiers monumentaux comme le Parthénon.

  • Les Pédagogues et Sophistes : Les premiers accompagnaient les enfants à l’école, les seconds étaient des professeurs d’éloquence itinérants pour la jeunesse dorée.


Récapitulatif : Statut et Travail

Catégorie Types de métiers Statut social
Citoyens Agriculture, Magistrature, Prêtrise Très élevé
Métèques Commerce, Artisanat d’art, Banque Moyen (Riches mais sans droits politiques)
Esclaves Mines (Laurion), Domestiques, Travaux forcés Nul (Considérés comme des « outils animés »)

Le cas particulier des femmes

Le travail des femmes était majoritairement confiné à l’espace privé (l’oikos). Elles géraient la production textile (filage, tissage), une activité cruciale pour l’économie domestique. Les femmes de condition modeste pouvaient toutefois être vendeuses au marché, nourrices ou sages-femmes.

Note historique : Le travail manuel était souvent qualifié de banausos (mécanique/grossier). Cette connotation négative vient du fait que le travail manuel « déformerait le corps » et ne laisserait pas assez de temps à l’esprit pour s’occuper des affaires de la cité.

Les métiers dans la Rome antique

À Rome, le rapport au travail est marqué par une distinction fondamentale entre l’otium (le loisir consacré à l’étude et à la vie publique) et le negotium (l’activité lucrative, littéralement « le non-loisir »). Si l’aristocratie méprisait le travail manuel, la puissance de l’Empire reposait sur une organisation professionnelle d’une efficacité redoutable.

Voici les grands piliers des métiers romains :

1. L’Agriculture : Le socle de l’Empire

Comme en Grèce, l’agriculture est la seule activité jugée digne d’un homme libre de haut rang.

  • Les Latifundiaires : Grands propriétaires gérant d’immenses domaines.

  • Les Petits Propriétaires : Ils formaient autrefois le cœur de l’armée, mais ont peu à peu été remplacés par de grandes exploitations esclavagistes.

  • Les Villici : Intendants (souvent des esclaves affranchis) qui géraient le domaine pour le compte du maître.

2. L’Armée : Une carrière professionnelle

Après les réformes de Marius (fin du IIe siècle av. J.-C.), l’armée devient un métier à plein temps.

  • Le Légionnaire : Engagé pour 20 à 25 ans, il reçoit une solde régulière et, à sa retraite, une terre ou une prime d’argent.

  • Les Centurions et Officiers : Des cadres professionnels assurant la discipline et la transmission des ordres.

  • Les Ingénieurs Militaires : Capables de construire des ponts, des routes et des camps fortifiés en un temps record.


3. L’Artisanat et le Commerce (Les « Collegia »)

Contrairement à la Grèce, les artisans romains se regroupaient souvent en collegia (sortes de syndicats ou corporations).

  • Les Bâtisseurs : Architectes, maçons, tailleurs de pierre et mosaïstes qui ont couvert l’Empire de monuments.

  • Les Foulons (Fullones) : Blanchisseurs et teinturiers, un métier très lucratif mais à l’odeur infâme (utilisation d’urine pour nettoyer la laine).

  • Les Boulangers (Pistores) : Un métier essentiel car Rome devait nourrir une population urbaine immense.


4. L’Administration, le Droit et la Finance

C’est ici que Rome a le plus innové par rapport à la Grèce :

  • Les Jurisconsultes et Avocats : Le droit est une invention romaine. Ces professionnels conseillaient les citoyens et plaidaient devant les tribunaux.

  • Les Publicains : Des entrepreneurs privés chargés par l’État de percevoir les impôts (souvent très impopulaires).

  • Les Argentarii (Banquiers) : Ils géraient les dépôts, les changes et les prêts à intérêt dans les bureaux (tabernae) autour du Forum.


Récapitulatif : Statut et Hiérarchie Professionnelle

Classe Sociale Métiers Typiques Perception Sociale
Sénateurs / Patriciens Politique, Haute Magistrature, Armée (Généraux) Prestige maximal
Chevaliers (Equites) Finance, Commerce de gros, Administration Riches et influents
Plébéiens Libres Artisanat, Commerce de détail, Légionnaires Respectables mais besogneux
Affranchis Gestion commerciale, Secrétariat, Médecine Souvent riches, mais méprisés socialement
Esclaves Mines, Gladiateurs, Éducation (précepteurs) Biens meubles (sans droits)

Le rôle des femmes

La femme romaine jouissait d’une plus grande liberté que la femme grecque :

  • Dans l’élite : Elle gérait souvent le patrimoine familial et les comptes de la maison.

  • Dans le peuple : On trouve des traces de femmes boulangères, sages-femmes, teinturières ou commerçantes.

  • Métiers de divertissement : Actrices, danseuses ou gladiatrices (plus rare), métiers jugés « infâmes » par la loi.


💡 Le saviez-vous ?

Les Romains ont inventé le concept de « Services Publics » organisés : ils avaient des pompiers professionnels (Vigiles) et des fonctionnaires dédiés à l’entretien des aqueducs (Curatores Aquarum).